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Mon sujet de thèse en quelques lignes, dans le calendrier de l'année 2021 de la FSMP.

                 


Quelques sites...

...pour connaître les tourments d'un mathématicien amoureux...

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...pour voir les mathématiques en action...


Quelques livres passionnants pour s'introduire aux mathématiques et à la physique.



Interventions publiques


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Réponse à une critique de Christophe Huss du 22 mai 2019.

Décidément, M. Huss et moi n’avons pas assisté au même concert de l’orchestre du Centre National des Arts à la Seine musicale samedi dernier. Nous avons eu droit à un Brahms exagéré, boursouflé, «à l’américaine»; un Brahms incapable de nuances douces (l’orchestre n’a jamais joué plus bas que mezzo forte) et d’intériorité (les emportements rubato du chef empêchant l’atteinte de tout «moment de grâce» comme il y en a pourtant dans la partition); des tempi excessifs (le presto ma non assai du 3e mouvement était carrément un prestissimo, et le dernier mouvement Allegro con spirito était à la limite du jouable). Il faut ajouter à cela des problèmes de justesse (dès le début du premier mouvement dans les bois) et d’équilibre (cuivres trop forts, cordes enterrant les bois dans les passages lyriques). Tout cela était compensé par un enthousiasme communicatif de l’orchestre, d’autant plus apparent qu’il contrastait avec la quasi-indifférence des musiciens pour Lonely Child de Vivier. Ils n’avaient manifestement rien compris de cette musique rendue sans relief, manquant cruellement des harmonies «spectrales» incorporées par Vivier au coeur des accords ainsi que de vigueur rythmique. Le public présent dans la salle (à moitié vide), a d’ailleurs davantage réagi au chant «avec la main devant la bouche» (demandé à certains moments par Vivier) qu’à la musique elle-même. Nous étions loin du concert éclatant et raffiné de l’OSM le 19 mars dernier à la Philharmonie de Paris, et l’on comprend que l’orchestre du CNA n’y ait pas été invité.



Poésie mathématique

À Roberta

Dans le métro ton appel émut mon noyau.
Avec indifférence, figé dans mon chemin,
J’aurais longtemps cherché ma réciproque, en vain.
Mais voici que ma moelle s’enflamme à nouveau.

De mon corps endormi tu saisis le plus beau.
Dans tout ce plan d’Argand du Paris cartésien,
Intégrant mon tracé tu m’as tendu la main,
Groupé les résidus de mon coeur en morceaux.

Ton verbe exercé, fleuri, mathématique,
Réveille aussitôt mes fonctions harmoniques,
Qui se mettent en musique pour chanter le réel.

J’espère un prolongement, analytique,
Aux confins de l’ouvert, tromper l’hypothétique,
Et trouver un sommet à l’exponentielle.